Tableau en marqueterie réalisé par
Armande et Geoffroy de Bazelaire
à l'occasion du centième anniversaire
de la Galerie Berger. ( 1905 - 2005 )


L'Appartement de la Galerie Berger

Location Saisonnière
 
http://galeriebergerappartement.blogspot.fr/

L'Art de Vivre au 18ème siècle

dans une vieille demeure

face aux Hospices de Beaune
 
Membre de




https://www.facebook.com/profile.php?id=100008491274890
Paire de Biscuits

La Petite Fille au Tablier
Le Jeune Suppliant

d'après Falconet


Réf. 1619

Paire de Biscuits représentant
la petite fille au tablier
et le jeune suppliant.



Manufacture de Sèvres, circa 1753

Marques en creux F pour Falconet

Hauteur 20 et 22 cm
Largeur 9.5 et 12 cm

Pair of Biscuits

La Petite Fille au Tablier

Le Jeune Suppliant


Réf. 1619



A pair of Sèvres Biscuit porcelain figures of children, 
"La Petite Fille au Tablier" and "Le Jeune Suppliant".

Manufacture de Sèvres, circa 1753

Marked incised F for Falconet

Height 7 3/4 in. and 8 1/2 in.
Lenght 3 1/2 in. and 4 3/4 in.


Paravent
"aux Chrysanthèmes"


Réf. 1713
 

Rare Paravent à six feuilles représentant 
un massif de chrysanthèmes en fleurs (Kiku), 
dont l'état (en boutons, épanouis ou fanés) 
évoque les divers stades de la vie.

Encre, couleur, feuilles d'or sur papier
dans un encadrement de soie.

Attribué à Suzuki Kiitsu
(1796 - 1858)

Japon, École Rimpa,
période Edo, XIXe siècle

Largeur 378 cm
Hauteur 179 cm



Notice



Notre paravent est très proche de celui qui a été présenté à la Biennale des Antiquaires par la Galerie Mingei, du 9 au 18 septembre 2016, et qui a fait l'objet d'une publication in "Jidai byobu shũka / Chefs d'œuvre de paravents des périodes Muromachi à Edo" (Kyoto, Shikõsa, 1990).

 


Largeur 352 x Hauteur 141cm


A six-panel chrysanthemuns
folding screen
 
Ink, color and gold leaf on paper
 
Attributed to Suzuki Kiitsu
(1796 - 1858)

Japan, Rimpa School,
Edo period (1603 - 1868)

Length 178 3/4 in.
Height 70 1/2 in.


Note
 

Our folding-screen is very close to the one presented at the Biennale des Antiquaires by the Mingei Gallery, from September 9th to September 18th 2016, and which has been the object of a publication in "Jidai byobu shũka / Chefs d'œuvre de paravents des périodes Muromachi à Edo" (Kyoto, Shikõsa, 1990).




Length 138 1/2 in. Height 55 1/2 in.




Ployant en bois doré

 

 Réf. 1661

Rare Ployant en bois finement
sculpté et doré.
 
Son piétement, en X, est composé de
quatre branches, en forme d'arc,
réunies par paire à l'aide d'une traverse.
 

Il présente une riche ornementation
à motifs de feuilles d'acanthe
et de volutes et comporte
une garniture à sangles et à carreau
recouvert d'une tapisserie au petit point
à fond jaune représentant une scène 

d'escarpolette animée de personnages
dans des rinceaux feuillagés.


 
Paris, 1er quart du 18e siècle

Largeur 62 cm
Profondeur 44 cm
Hauteur de l'assise 46 cm

  
Notice


Les piétements de pliants, ou ployants, sont toujours composés de quatre branches réunies, en paires, par une traverse. 
Ces dernières étant articulées à l'aide d'un axe ou d'un pivot, permettent donc, comme leur nom l'indique, de les replier en deux.



Ce sont les sangles, sur lesquelles on dispose un coussin ou "carreau", qui maintiennent leur écartement.

Ces sièges, d'une extrême rareté, étaient utilisés, sous la monarchie, en suite, dans un cadre protocolaire et étaient réservés aux cours souveraines.

Le piétement de notre ployant bénéficie d'une construction de très belle qualité, ses branches étant superposées comme sur celui se trouvant à Versailles


 Château de Versailles
(Inv. V3212)

et non pas encastrés l'une dans l'autre, comme sur la paire représentée ci-dessous.


 Collection privée - Paris



A rare giltwood Pliant

Rare and fine Regence carved
and giltwood Pliant.

The rectangular cushion seat
with tapestry, above a
folding X-form frame mouldered and
carved with acanthus leaves and
joined by serpentine stretchers
centered with scrolling foliage.


Paris, circa 1730-1735


Width 24 1/2 in.
Depth 17 1/3 in.
Height 18 1/4 in.





Note

Pliants' bases are always composed of four branches, joined into pairs by a stretcher, and articulated thanks to a pivot; the straps, on which the cushion is placed, keep the branches spread.

This kind of seat was extremely rare and was used during the monarchy for official framework.

Our pliant get a high-quality of construction with overlaid branches and not embedded ones, like the one stored at Château de Versailles.
 


  Bibliographie

"L'Art du Siège au XVIIIe siècle en France"
  Bill G.B. Pallot
  ACR-Gismondi Editeurs 
  1987 
  
Paire de Grandes Appliques
à trois bras de lumière


 

Réf. 1694

Paire de grandes Appliques
en bronze ciselé et doré.

Elles éclairent par trois bras de lumière
en arabesque et présentent une riche ornementation,
de type néoclassique, à motifs de nœuds de ruban, passementeries et feuilles d'acanthe.

Les futs, de forme gaine, à ressauts 
et enroulements, sont ornés de rangs de perles
 et prolongés par une console 
se terminant par des graines de laurier.

Époque Louis XVI

Hauteur 58 cm
Largeur 36 cm
Profondeur 20 cm
Paire de Groupes
"aux Putti"



Réf. 1691

Paire de Groupes "aux Putti"
en bois sculpté et peint.

Ils se tiennent debout, 
adossés à des vases,
dits à l'antique, ornés de grecques
et de guirlandes de feuilles de laurier 
sur des bases à décor de rocaille.

Flandres, début du 18e siècle

Largeur 50.5 cm
Profondeur 26 cm
Hauteur 67 cm
Paire de Chenets
"aux Vases"


Réf. 1695

Paire de Chenets "aux Vases"
en deux parties, ornés de masques de satyre 
en bronze très finement ciselé et doré.

Les pommes de pin et les vases reposent
sur des colonnes tronquées 
à cannelures simples et rudentées. 


Ils présentent une riche ornementation, 
dans l’esprit néoclassique, telle que : 
grenades éclatées, frises, canaux, 
guirlandes, cannelures torses, 
feuilles d'eau et fleurs d'héliotrope.

Époque Louis XVI

Largeur 39 cm
Hauteur 17.5 cm
Profondeur (sans les fers) 17.5 cm
Profondeur (avec les fers) 60 cm

Provenance 

Collection Privée - Belgique
(acquis chez Étienne Lévy, le 28 septembre 1949)
Commode
 "aux Espagnolettes"

Jean-Charles Saunier



Réf. 1714

Belle Commode "aux Espagnolettes",
de forme galbée, en bois de placage
et marqueterie de croisillons 
dans des encadrements.


Elle ouvre par cinq tiroirs
disposés sur trois rangs
et repose sur des montants
à double cambrure.


 

Elle présente une belle ornementation 
de bronze ciselé et doré,
dans l'esprit rocaille, telle que : 
chutes d'angles, entrées de serrure, 
poignées de tirage, tablier et sabots.

Dessus de marbre
brèche d'Alep mouluré à gorge

Estampille de Jean-Charles Saunier

Reçu Maître, le 27 août 1743

 http://galeriebergerlexique.blogspot.fr/search/label/SAUNIER

Largeur 129 cm
Profondeur 66 cm
Hauteur 87 cm

Grande Commode
"aux Attributs"

par Jacques Bircklé


Réf. 1709

Grande Commode, de forme rectangulaire
à double ressaut, en bois de placage 
et marqueterie de bois précieux.


Elle ouvre par deux larges tiroirs
sans traverse et repose sur des montants,
ornés de cannelures simulées, 
prolongés par des pieds cambrés à facettes.



Elle présente une riche marqueterie
à motifs d'attributs de musique, tourtereaux,
branchages fleuris, draperies
et vases dans des encadrements à grecques
et comporte une garniture de bronze
finement ciselé et doré telle que :
entrée de serrure, anneaux de tirage,
macarons, tablier, chutes d'angle, 
genouillères et sabots.

Dessus de marbre Fleur de pêcher 
mouluré à gorge

Jacques Bircklé
(1734 - 1803)

Reçu Maître, le 30 juillet 1764

http://galeriebergerlexique.blogspot.fr/search/label/BIRCKLE%20Jacques

Époque Transition Louis XV - Louis XVI

Largeur 128.3 cm
Profondeur 61 cm
Hauteur 89 cm




Notice

Au vu de sa production, Jacques Bircklé apparaît comme un ébéniste consciencieux, ne cherchant nullement le luxe et la préciosité, mais davantage l'effet décoratif. Il y excelle grâce à son indéniable talent de marqueteur.

Dans la plupart de ses réalisations, pratiquement dépourvues de bronzes, une constante s'impose en effet : sa prédilection pour des marqueteries aux tons vifs et contrastés, dessinées avec simplicité, sans détails superflus. Faites de bois teintés clairs, elles se détachent le plus souvent sur un fond de placage plus sombre. Leur effet spectaculaire est encore renforcé par les thèmes choisis : vases fleuris, urnes, draperies, rubans, trophées de musique, attributs divers et même paysages ou scènes à l'antique, les uns et les autres habituellement encadrés de filets à grecques.

Notre commode en est une très belle illustration, puisqu'elle rassemble, à elle seule, la plupart des éléments de décor utilisés par le maître.

Une commode plus petite identique à la nôtre, passée en vente chez Christie's à New York le 22 octobre 2010 (lot n° 457), a atteint la très belle enchère de 68.500 $


Documentation Christie's New York

Une autre très proche, avec une variante au niveau du tablier central, reproduite dans l'ouvrage de Pierre Kjellberg "Le Mobilier Français du XVIIIe siècle", page 74, porte la marque au feu du garde-meuble de la Reine.




Bibliographie

 "Le Mobilier Français du XVIIIe siècle"
   Pierre Kjellberg
   Les Éditions de l'Amateur - 2002 

"Les Ébénistes Français de Louis XIV à la Révolution"
  Alexandre Pradère
  Paris - 1989


"Les Ébénistes du XVIIIe siècle"
  Comte François de Salverte
  F. De Nobele, Paris - 1962


"L'Art et la Manière des
  Maîtres Ébénistes Français au XVIIIe siècle"
  Jean Nicolay
  Éditions Pygmalion - 1976

 
Grande Commode
"à la Grecque"

par Jean Chrysostome Stumpff


Réf. 1701

Grande Commode, de forme rectangulaire
à double ressaut, en bois de placage
et marqueterie de bois précieux.


Elle ouvre par cinq tiroirs
sur trois rangs, dont deux sans traverse,
et repose sur des montants,
ornés de cannelures simulées,
prolongés par des pieds cambrés à facettes.


Elle présente une belle marqueterie
à motifs de grecques et pointes de diamant
dans des encadrements à double filets
et comporte une garniture de bronze
finement ciselé et doré telle que :
entrées de serrure, anneaux de tirage, macarons,
tablier, chutes d'angle, genouillères et sabots.

 

Dessus de marbre Campan rubané
mouluré à gorge

Estampille de Jean Chrysostome Stumpff
(1731 - 1806)

Reçu Maître le 27 août 1766

http://galeriebergerlexique.blogspot.fr/search/label/STUMPFF

Époque Transition Louis XV - Louis XVI

Largeur 128.5 cm
Profondeur 57.5 cm
Hauteur 87.5 cm



Bibliographie

"Le Mobilier Français du XVIIIe siècle"
  Pierre Kjellberg
  Les Éditions de l'Amateur - 2002


"L'Art et la Manière
  des Maîtres Ébénistes Français" au XVIIIe siècle
  Jean Nicolay
  Éditions Pygmalion - 1976


"Les Ébénistes du XVIIIe siècle"
  Comte François de Salverte
  F. De Nobele, Paris - 1962


"Identification des marbres"
  Jacques Dubarry de Lassale
  Éditions H.Vial - 2000


Paire de Grands Candélabres
"en Cassolette"

attribués à François Rémond


Réf. 1703

Exceptionnelle et importante
paire de Candélabres montés "en cassolette"
en porphyre rouge, bronze patiné
et bronze doré.


Ils éclairent par six lumières,
dont cinq supportées par des branches 
en arabesque et la sixième, au centre, 
émergeant d'une composition florale.

Ils sont supportés par une cassolette 
en porphyre rouge à piètement tripode, 
orné de têtes de bouc, se terminant par 
des sabots feuillagés et au centre duquel 
un serpent dressé s'enroule autour 
d'une colonne à cannelures torses.


 

L'ensemble repose sur une base, 
de forme triangulaire à côtés incurvés, 
dotée de pieds boule.

Ils présentent une très riche ornementation, 
de type néoclassique, telle que :
bouquets de fleurs et grappes de raisin (candélabres) ;
entrelacs, rosaces et feuilles d'eau
(bobèches et bassins) ; 
rang de perles, frises de feuilles d'acanthe, 
feuilles de laurier et pomme de pin (cassolette) ;
plaques bretées, rosaces et 
frises de palmettes (piétement) ; 
masques de satyre, rang de perles et 
frises de feuilles d'acanthe (base).

Attribution à François Rémond
(1747 - Paris 1812)

Reçu Maître, le 14 octobre 1774

Époque Louis XVI

circa 1785

Hauteur 87 cm
Largeur 46 cm

Provenance 

Ancienne Collection Wildenstein

Vente Wildenstein
Christie's Londres, 14 décembre 2005, lot n° 38


Notice

Notre paire de Candélabres a été acquise, le 10 mars 1906, par Nathan Wildenstein pour orner le palier (staircase Hall) de l'Hôtel particulier, dont il se porta acquéreur, l'année précédente, rue La Boétie.


Ce dernier construit, pour lui-même, par le célèbre architecte Charles De Wailly, en 1776, fut remanié à la demande de Nathan Wildenstein par Walter-André Destailleur.

La paternité de ce modèle revient de toute évidence au célèbre Maître François Rémond.
Bien que nous ne retrouvions pas de traces de ces candélabres dans le livre de comptes de Dominique Daguerre, ils sont indéniablement le résultat d'une étroite collaboration entre François Rémond et le célèbre Marchand-Mercier, comme peuvent en attester un certain nombre d'éléments décoratifs reconnus comme étant  le fruit de leur collaboration.

Dans leur forme générale, nos candélabres rappellent étroitement celle d'une autre paire réalisée d'après un modèle de François Rémond, vendue lors de la vacation de la vente Wildenstein, le 15 décembre 2005 (lot 121), modèle dont on retrouve la trace, en 1783, dans le livre de comptes de Daguerre, décrit comme tel : une paire de candélabres à trépied portant huit lumières Et six sphinx pour la somme astronomique de 5000 livres...




Dans cette même vente, deux autres paires de candélabres (lots 19 et 27), attribuées au même Maître, présentent de nombreuses similitudes.